L’Espace patrimonial Félix-Leclerc invite le grand public à découvrir Le parcours d’un flâneur qui propose plusieurs œuvres disposées sur le parterre avant et dans son érablière attenante. C’est un dialogue prometteur entre l’héritage de Félix Leclerc et les artistes contemporains.

Prenez-vous en photo dans Le parcours d’un flâneur et identifiez-nous sur Instagram! @espace.felixleclerc

Capsule vidéo à venir

Les tourne-vents de l’Île

Les tourne-vents de l’Île mettent visuellement et poétiquement en valeur le site environnemental de l’Espace. Vous êtes invités à habiter les lieux le temps d’un pique-nique ou d’une lecture. Construits à partir de matériaux recyclés récupérés dans la cabane à sucre du site, on y retrouve des mots tirés du Dernier calepin, un recueil de poésie, de maximes et de réflexions de Félix Leclerc.

Capsule vidéo à venir

Cherchez sur les tourne-vents différents mots ou passages tirés du Dernier calepin de Félix Leclerc!

 20° SOUS ZÉRO.

J’ai hâte que le froid revienne :

toute cette chaleur m’énerve!

                               (le grizzly)

– Félix Leclerc, Dernier calepin

LA MAISON DES RÊVES

La plus belle sera toujours la rêvée!

– Félix Leclerc, Dernier Calepin

 SOMMEIL ET RÉVEIL

L’hiver, les heures collent.

Est-ce le sommeil ou le froid?

Elles ont de la peine à se décoller de l’horloge, et la sonnerie est enrhumée.

L’été, elles vont trop vite,

elles sont présentes une heure avant le temps et le soleil les trouve bien espiègles de ne pas l’avoir attendu. 

– Félix Leclerc, Dernier calepin

Le Dernier Calepin :

Considéré à juste titre comme le « testament littéraire » de Félix Leclerc, puisqu’il est paru quelques mois après son décès en août 1988, ce dernier calepin rappelle au lecteur le passé radiophonique du chansonnier, à ses débuts dans les années 1940. Des textes de cette époque côtoient ainsi des maximes-fables-saynètes-aphorismes. Résolument plus politique, plus autobiographique et moins allégorique que les livres précédents de Leclerc, ce dernier calepin est empreint d’une certaine nostalgie.

Saviez-vous que Félix Leclerc aura écrit, au total, quatre calepins où le poète y partagent de nombreuses pensées sur différents sujets tels que la société, la nature, la politique et l’être humain. Ces textes sont nommés des maximes.

*Procurez-vous l’un des calepins de Félix Leclerc à l’intérieur de l’Espace patrimonial Félix-Leclerc.

Quand les arbres dorment, se la couler douce …

Quand les arbres s’endorment, se la couler douce… s’inspire de la relation de Félix Leclerc avec la nature. Installés dans l’environnement naturel et enchanteur de l’érablière, l’installation invite à vivre une expérience immersive et intimiste en pleine nature.

« Il n’est jamais revenu de forêt. De vivre avec les arbres il en est devenu un. » 

– Félix Leclerc – Le calepin d’un flâneur.

Capsule vidéo à venir

 

La vocation de l’homme :

détruire

(il y est vif!).

La vocation de l’arbre :

produire 

(il y est lent).

Il y a toujours trop d’hommes

et jamais assez d’arbres.

– Félix Leclerc, Dernier calepin

Le germe de la chanson fut transporté ici dans le cœur d’une femme,

comme celui du chêne est arrivé dans un petit pot de terre.

– Félix Leclerc, Dernier calepin

Pour une expérience plus complète, nous vous proposons l’écoute de l’album Héritage – Hommage à Félix Leclerc.

« Inoubliables et indémodables, les chansons de Félix Leclerc prennent une allure symphonique lors de ce chaleureux hommage rendu au père de la chanson québécoise! (…), l’œuvre de Félix Leclerc sera livrée par une remarquable pléiade d’artistes québécois, dans un esprit de passage du témoin entre les générations. (…) »

Disponible sur QUB Musique : https://musique.qub.ca/album/heritage-hommage-a-felix-leclerc-x3bv79blnm9nc

Les feuilles tombent. 

Celles qui se sauvent s’appellent oiseaux.

– Félix Leclerc, Dernier calepin

Beau temps, mauvais temps,

courants chauds, courants froids,

y a toujours un invisible travail sur le fleuve,

comme le sang dans les veines :

la chanson.

– Félix Leclerc, Dernier calepin

 

 

 

 

 

 

 

Crédits photos :

Office national du film du Canada

Fred Mella

Antoine Desilet, Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Jean-Louis Frund

 

Merci aux collaborateurs et bénévoles qui ont contribué au succès de l’exposition :

Giorgia Volpe, artiste multidisciplinaire et conceptrice du Parcours – Michèle Lorrain, artiste disciplinaire et collaboratrice – Clément Leclerc, artisan – Jean-François Boisvert, graphiste – André Vézina, bénévole – Tommy Coulome, bénévole – Alexandre Falardeau, bénévole – Julia Sotousek, bénévole.